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Ligue Française de Protection du Cheval

Description

La Ligue Française pour la Protection du Cheval est une association déclarée d'utilité publique. Elle est composée de bénévoles dévoués qui, chacun à leur niveau, mettent tout en œuvre pour porter secours aux équidés maltraités.

Premier Président de la Ligue, le Duc de Grammont eut comme lointain successeur, à la suite de plusieurs autres présidents qui poursuivaient son oeuvre, son petit-fils, le Comte de Grammont, en 1909. C'est ce dernier qui réorganisa la Ligue en Société régie par la loi de 1901. La LFPC est reconnue d'utilité publique depuis 1969.

En son sein, oeuvrent un Directeur Technique National, des Directeurs de zone (responsables de plusieurs départements), des Délégués Départementaux, et des délégués locaux, tous bénévoles.

Les affaires portées en justice sont plaidées de concert avec trente millions d'amis dans le cadre du partenariat signé l'été 2000.

La Ligue Française de Protection du Cheval a pour but de veiller sur la sécurité et le bien vivre des chevaux. C'est dire que la protection doit intervenir "avant" les mauvais traitements avec d'autant plus d'efficacité "qu'après" qu'ils aient été infligés.

Cette prévention repose sur la connaissance du cheval, de ses besoins et de ses limites physiques et morales. Transmettre cette connaissance, donner un conseil au moment opportun, c'est déjà faire de la protection.

 Actuellement, les délégués de la LFPC, reçoivent environ trois cents plaintes par mois. Fort heureusement, toutes ne sont pas justifiées, la méconnaissance du public en matière de besoins équins l'amenant parfois à s'émouvoir à tort.

 Dans les affaires qu'elle a à traiter, la LFPC est fréquemment appelée à intervenir auprès de personnes qui, par ignorance, peur ou maladresse, maltraitent les chevaux. La plupart d'entre elles connaissent un dénouement heureux.

 Reste les cas de maltraitances, d'infractions caractérisées à la législation en vigueur, d'abandons ou de vols, cas où la LFPC peut saisir la justice et se constituer partie civile.

 En cas d'urgence ou de péril pour le cheval, le juge d'instruction peut décider de confier l'animal, jusqu'au jugement, à une oeuvre de protection animale.

 La LFPC vit grâce à ses adhérents et à une subvention du Ministère de l'Agriculture.

Apporter une aide financière à la Ligue, c'est lui permettre de défendre plus efficacement les chevaux ... le vôtre peut-être !